dimanche 25 juin 2017

LE QUOTIDIENT DES HOMOXESUEL


Les relations entre les personnes de même sexe n’est plus de nos jour un sujet tabou. C’est une réalité quotidienne.



Dans mon entourage le phénomène bat son plein. Les couples de même sexe s’affichent encore plus que ceux de sexe différent.  Cela  devient très désagréable s’il arrive de les surprendre en train de s’embrasser ou de jouer à l’amourette. L’un d’entre eux a des comportements féminins. Ils expliquent leurs attitudes par le fais qu’ils se sentent plus à l’aise avec des personnes de même sexe que ceux de sexe opposé, et leur attitudes féminine est involontaire.


LA PROCRÉATION CHEZ LES PERSONNES DE MEME SEXE.


Certain couple homosexuel aime avoir des enfants, et pour se faire l’un d’entre eux doit aller à la recherche du sexe opposé.  Lorsque dans leur aventure l’homme enceinte une jeune fille, cela devient un accord entre eux et la fille enceinte, s’il le faut on la paye pour garder la grossesse et à la naissance il récupère. Par contre si c’est une lesbienne qui réussit à tomber enceinte elle met fin a la relation qu’elle a avec le sexe opposé. Pour d’autre couple de même sexe ils vont pour adopté. Pourtant d’autre vivent sans enfant.


LA RELATION DES HOMOSEXUEL AVEC LEUR FAMILLES


Certain famille les renies, il le prenne comme source de malédiction pour la famille.  Il préfère ne plus les considéré que d’avoir à leur supporté. Néanmoins d’autre accepte la réalité et vive avec,surtout si c’est l’enfant de sexe unique qu’ils ont. 
        
 Etre un homosexuel n’est pas un crime. Ce n’est nullement une malédiction. C’est une réalité qui se vie au quotidien. Chacun est libres de ses actes.                                                                                                                                                         


  

 

                                                                                                                                                         


MON PREMIER AMOUR

Nous nous sommes rencontré pour la première fois dans un village situé dans les collines. C’était en saisons de récolte.

Au milieu d'un champs de maïs, je transpirais à chaude goute. Concentré sur mon travail, j’entendis mon prénom, vu que je ne voulais abandonner aussi tôt  je répétais «j’arrive, je suis en train de finir »  vu que je persistais je me suis surpris retiré du champs de maïs. C’était  ma mère ; tout surpris j’écarquillasse les yeux aussi grand que je pouvais, puis j’entends « pourquoi  ne viens-tu pas? Cela fait plus d’une demi-heure que je t’appelle » subitement je retrouvais mes esprits, je m’excusai et la suivis. Sur le chemin je demandais à maman ce que j’allais faire à la maison. Elle ne me répond pas, je la sentir inquiète.

A LA MAISON


En entrant dans notre concession j’aperçois un homme assis à notre devanture. Sans me le présenté maman me dit de m’occuper de lui ; elle arrive. L’homme avait les yeux brillant, un souri complice, avec une belle coiffure et un physique qui ferais tomber  tout type de femme à ses pieds. Disons que j’ai été rapidement séduire par tout ce que vous savez. Je détournai mon regard du sien et lui faisant entré  en lui présentent un verre d’eau. Il le reçut avec un souri magnifique. Un silence s’installe entre nous. Je m’inquiétais de pourquoi maman durais autant. Qui est cette belle créature ? Pourquoi me sourit-il autant ? Pour rompre le silence, il me demanda mon prénom que je lui donnai sans exister. Vue que maman ne revenait pas il partit et promis revenir la prochaine fois.

LES EVENEMENTS


Des jours passais  l’inconnu nous rendaient visite tous les trois jours. J’étais tellement heureuse de le voir, qu’à fois mon cœur battait.  On se promenait  à chacune de ses visites et ça  c’est si je ne suis à l’école.  Il m’achetait des trucs. J’étais tout excité lorsqu’il me regarde et me prend dans ses bras. Oui je crois que je ressens quelque chose de fort pour l’inconnu, quelque chose que je ne peux vous expliquer, j’ai un amour inconditionnel pour lui. Je pense qu’il pourra fait partit de ce que je désire avoir dans la vie. Cet homme de taille moyenne avec un physique splendide, un regard  percent est celui dont j’ai tant rêvé avoir à mes coté.  Oui mon rêve devient réalité.

LE SECRET



Cet inconnu dont je vous ai raconté la beauté, la gentillesse, et dont je suis follement tombé amoureuse depuis que nos regard se sont croisé n’est rien d’autre que mon géniteur. Mon  père, ce fuit lui mon premier grand amour. 

lundi 16 janvier 2017

CLOTURE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU COURT-METRAGE DES ECOLES DE CINEMA ET LE COLLOQUE.

Le vendredi dernier, à été la clôture du FICMEC et le colloque international sur le thème: L'audiovisuel à l'ère du numérique en Afrique. Organiser par l'ISMA, qui est en collaboration avec l'institut Français et l’hôtel Azalai de Cotonou. cette soirée dénommée remise de prix aux méritant du festival.

Rappelons que dix pays, quatorze écoles participent à ce festival. Soixante dix films retenus dont neuf sont primés grâce à certains critères. La cérémonie débuta avec le rapporteur général du colloque, le professeur Serge Théophile BALIMA de l'université de Ouaga 1 présenta le rapport sur le thème du colloque dont huit communications développer, parmi lesquelles nous avons: La radio à l'ère du numérique, le cinéma à l'ère du numérique, le journalisme à l'ère du numérique et les conséquences sociales de la révolution numérique dans les sociétés africaines. Après le rapport il a survit la locution du représentant du CARA qui félicite le festival et remercie les intervenants des communications présentés à l'institut Français de Cotonou. La soirée qui à été consacrée au remise des prix au meilleurs festivaliers a donné l'occasion à l'ISMA de primer les meilleurs étudiants de l'année académique 2015-2016. Comme toute soirée, on n'a pas manquer la présence d'une artiste, RAMOU, la chanteuse béninoise a animé la soirée de sa plus belle voix. Arriver au moment des prix, le Burkina FASO reçu le prix du meilleur son et le prix du public. Le prix du montage est reçu par le Bénin. Le prix de la meilleur image revient au Maroc. Celui de l'animation au Belgique, la documentation au Liban, les films fictions à l'Afrique du Sud. le prix du coup du cœur du jury revient au Niger et celui du prix de Pascal ABIKANLOU  revient à un étudiant du Cameron. A la suite de la remise des prix aux festivaliers, il eu plusieurs allocution qui se termina par celui du fondateur de l'ISMA qui felicite tout les festivaliers et surtout les professeurs nationaux et internationaux il remerçia le FICMEC. la soirée se termina par les remises de prix du fondateur à certaines personnes distinguées. Le professeur Serge BALIMA, madame Christine CHABI-CHAO, le conférencier Elie YAZBEK et enfin au professeur HIEN Sié. Pendant quatre jours, le Bénin à véçu les réalités du cinéma et du numérique. l'ISMA, le FICMEC et les pays participants donnent rendez-vous en 2019, si Dieu le veut bien.      

vendredi 13 janvier 2017

LES FESTIVITES ONT DEMARRE LE MERCREDI DERNIER



 Pour la première fois, ISMA avec la participation de l’Institut français, l’hôtel AZALAI et les acteurs du cinéma ont donné corps au premier festival du  Bénin.




Outils par excellence de valorisation de la culture, le cinéma encore appelé le septième art évolue à grand pas sur les autres continents mais a du mal à prendre son envol sur le continent africain. Sa faible participation aux grands festivals en Europe et en Amérique a fait de lui  le maillon faible des avancées du continent. C’est pour réfléchir à ces différents obstacles du cinéma africain que ISMA en collaboration avec l’Institut français et l’hôtel AZALAI  ont lancé le  mercredi 11 janvier dernier à l’hôtel AZALAI de Cotonou la cérémonie d’ouverture du festival international du court-métrage des écoles de cinéma.Prévue pour démarrer à18h, la cérémonie a finalement débuté au environ de 19h avec l’entrer en scène du groupe folklorique « GANPKE BRASSE BAND » pour démarrer les festivités.Cette prestation a été suivie par l’allocution du fondateur de l’Institut Supérieure des Métiers de l’Audiovisuel (ISMA), le colonel Marcelin ZANNOU qui a débuté son discours par un message de bienvenue aux invités du colloque avant d’évoquer les problèmes liés au septième art en Afrique et  au Bénin. Son allocution fut suivi de celui du représentant du ministre de culture qui à son tour a  déploré l’état piteux du cinéma au Bénin et les efforts que le gouvernement compte mettre en place pour améliorer les choses dans ce domaine de la culture. Le représentant du ministre de la communication n’a pas fait que figurer à cette cérémonie d’ouverture, il a également évoqué la part qui revient à son ministère et a promis rendre compte fidèlement à son ministre de tutelle. Après les différentes allocutions, un hommage mérité a été rendue au premier réalisateur, cinéaste du BENIN ; Pascal ABICANLOU auteur du film«sous le signe du vodoun », mort le 5 Octobre 2009 à sème pkodji et dont le travail a été passé sous silence sans aucune présence dans les archives du pays. A cet effet, un documentaire a été réalisé en son honneur afin de valoriser son travail et corriger cet état de chose. Les participants au lancement ont eu l’occasion d’assister à plusieurs autres projections de film  parmi lesquels nous avons un documentaire« AU CŒUR DE LA CULTURE » et un film fiction « ELISE ». Rappelons que 10 pays ,14 écoles ont participé à cet évènement. Les réalisations qui après les projections auront reçu une bonne appréciation des critiques venus pour l’événement seront primés.Au-delà des personnalités du gouvernement présentes à cette  cérémonie d’ouverture. D’autres personnalités pas des moindres dans le domaine du cinéma ont marqué de leur présence cette cérémonie d’ouverture qui lance les autres activités qui se dérouleront durant quatre jours à ISMA, Hôtel AZALAI et l’institut français. Ce festival qui est à sa première édition ouvre la porte à bien d’autres qui permettront au cinéma Africain de prendre son envol. Comme  le dit-on, il n’est jamais trop tard pour bien faire les choses quand on le veut vraiment.